L’avocat idéal
Hardy Cross Dillard (1902-1982) fut doyen de la faculté de droit de l’Université de Virginie, président de l’American Society of International Law et juge américain à la Cour internationale de Justice de 1970 à 1979.
Il décrivait ainsi l’avocat auquel nous aspirons :
« Il allie une vision inspirée à une maîtrise technique rigoureuse. Il possède à la fois l’imagination juridique et la passion de la précision. Il évite les erreurs de raisonnement tout en comprenant les limites de la logique comme instrument de la pensée créatrice.
Il enrichit le savoir par l’intuition et la compréhension par l’humour, tout en sachant que le savoir et la compréhension ne sont que des étapes vers une qualité plus rare : la sagesse.
Enfin, il comprend que le droit a pour vocation de servir l’homme, et non l’inverse. Le droit n’est pas une fin en soi, mais un instrument destiné à permettre, avec justice, la réalisation de la dignité humaine dans une communauté fondée sur le respect mutuel. »